On examine avec soin les objets dans les boutiques,mais quand il s'agit des gens,on les juge sur l'apparence.

On examine avec soin les objets dans les boutiques,mais quand il s'agit des gens,on les juge sur l'apparence.

Tout d'abord une petite présentation s'impose. Je ne suis pas une super star, je ne suis pas une fille populaire, je ne suis pas une belle demoiselle, je suis juste une fille banale avec des histoires à deux sous. Pourtant, malgré ma plus simple banalité, ma vie est belle, un bonheur qui emplit ma vie. Je suis née un certain jour d'été 1991 au petit matin pour apprécier le lever du soleil. Je suis tombée dans une famille aimante et attentionnée, qui a énormément d'amour à revendre. Au fils des années une maladie s'est installée et j'ai appris à prendre de la maturité plus vite que de raison. Aujourd'hui, il manque un membre essentiel de cette famille mais une autre personne a fait son entrée. Cette personne me donne un amour sans commune mesure et je lui voue un amour tendre et sincère. Je suis en Fac de bio à Guingamp mais j'aime retourner dans ma petite ville tous les week-ends pour retrouver ceux que j'aime. J'ai une passion dévorante pour les chevaux, ces êtres extraordinaires qui semblent sortir de nos rêves les plus chers. Au fait, je m'apelle Anne-Laure.



# Posté le lundi 10 mars 2008 14:53

Modifié le samedi 17 octobre 2009 15:22

Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.Et quoi que tu fasses.L'amour est partout où tu regardes.Dans les moindres recoins de l'espace.Dans le moindre rêve où tu t'attardes.L'amour comme s'il en pleuvait.Nu sur les galets.Y a comme un hic.Tout ce bonheur qu'est-ce que ça cache enfin.C'est pas logique.C'est pas logique.Y a comme un hic.Qu'est-ce qui va m' tomber sur le coin.C'est pas logique.Ce s'rait logique.

Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai.Et quoi que tu fasses.L'amour est partout où tu regardes.Dans les moindres recoins de l'espace.Dans le moindre rêve où tu t'attardes.L'amour comme s'il en pleuvait.Nu sur les galets.Y a comme un hic.Tout ce bonheur qu'est-ce que ça cache enfin.C'est pas logique.C'est pas logique.Y a comme un hic.Qu'est-ce qui va m' tomber sur le coin.C'est pas logique.Ce s'rait logique.
Lettre à un disparu,

Mon très cher Papa,

Je sais bien que tu ne liras jamais ce petit mot exprimant ma pensée du moment et tous ces regrets accumulés. Mais j'ose espérer que celà libèrera ma pensée.
Mon petit Papa, ou mon JC comme j'aimais tant t'appeler pour mieux t'embêter, je ne peux m'empêcher de repenser à toutes ces méchancetés que je t'ai dite sur ta maladie que tu as subite et non voulue comme je l'ai cru l'année de mes 1O ans lorque j'ai appris cette triste nouvelle la veille de notre départ en vacances tant attendu. Je suis allée me cacher, dans le petit cagibis, à la Robiquette. Je t'en ai voulu. Je l'ai dit, cette phrase si poignante criant le désespoir " Je le déteste ". Non je ne te détestais pas, je t'aimais trop. Je t'en voulais de subir cette maladie, de devoir souffrir sans jamais pouvoir rien y faire. Puis vint l'égoïsme, le refus de ta maladie. Je croyais que tu fesais semblant, que tu mimais cette maladie qui te détruisait de jours en jours. Pourtant tu te battais comme tu pouvais malgré toutes les attrocités que j'ai pu te cracher au visage comme du venin. Les médecins te donnaient Un an, rien qu'un an. Tu en as tenu 5, mon petit papa. Tu t'es battu comme jamais personne ne s'est battu. Parce que tu as cru que la vie vallait la peine, vallait la peine de se battre pour elle, qu'elle pouvait encore t'apporter de nombreuses choses. Et moi, cette petite fille de 1O ans qui a ajourd'hui grandit, je me rends compte que tu avais raison. J'ai rencontré après ton décès des personnes si merveilleuses, que je me battrais pour elle si un jour cette maladie me touche.
Un médecin si fièr de toi, cite ton exemple de combat perpétuel pour la vie dès qu'une personne se plainds d'un petit maux. J'en ai fait les frais. Les larmes ont coulées lorsqu'il m'a raconté cette histoire, et mon coeur s'est arrêté quelques secondes quand j'ai su que c'était toi. J'ai alors ouvert les yeux. Mon père n'était donc pas cette personne affaiblie, sans ressources que j'ai connue. Non ! C'était une personne avec le courage d'un Dieu, qui aurait déplacé des montagnes pour survivre. Je ne t'ai jamais dit ce que je pensais de toi. Qu'est ce que je peux m'en vouloir. Pourquoi je ne t'ai jamais dit ces 7 lettres si simple mais si complexes une fois ajoutées les unes aux autres ? Par pudeur, par rage, par peur ? Je ne sais pas. En tout cas, je ne te remercierais jamais assez pour cet exemple que j'ai, à jamais gravé dans mon coeur, de courage et de force. Je pleure chaque jour toutes ces fautes accumulées, que j'aimerais tant changer, mais que le temps m'empeche de réaliser. Si seulement. Si seulement ...

Merci mon petit Papa !

Je t'aime.

# Posté le mardi 25 mars 2008 15:22

Modifié le samedi 04 juillet 2009 15:13

Elles.

Elles.
______________


Mais voici le plus atroce : l'art de la vie consiste
à cacher aux personnes les plus chères la joie que
l'on a d'etre avec elles, sinon on les perd.

# Posté le vendredi 26 juin 2009 04:30